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LA VRAIE RECETTE DU BONHEUR:
Il était 20h07, il regardait la télé, rien de spécial. La maison était calme, le bruit de la télé baissé et il n'entendait rien. Vers 19h15, ses patrons l'avaient laissé partir rejoindre sa compagne, restée à la maison. Ladite compagne était fatiguée et malade. Rien de grave avait il entendu le bel homme mais, il n'en fit qu'à sa tête et lui demanda gentiment de rester à la maison, boire un thé, se reposer et d'attendre son retour avec les enfants. Des enfants, ils en avaient deux : un garçon et une fille. Les deux bruns-noiraud, la peau mélangée, les yeux bruns pour la fille et vert pour le garçon et sans oublier un caractère bien trempés comme leurs parents. Deux merveilles, d'après les professeurs, les amis, l'entourage et même certains inconnus.
Tout d'un coup, la jeune femme se planta devant l'homme qu'elle aimait et lui tendit la main. Il la prit en faisant un regard curieux. Elle, elle souriait et le traina vers le couloir. En passant elle éteignit le son de la télé et continua son chemin. Ils passèrent devant les toilettes, la salle de bains des enfants, la chambre d'amis et le bureau. Ils arrivèrent à destination quand ils s'arrêtèrent avant leur chambre. Il entendit quelques petites paroles. La jeune femme souriait toujours et poussa très doucement la porte. Il vit enfin se qui se tramait : son petit bonhomme racontait à sa s½ur une histoire pour qu'elle trouve le sommeil.
« Papa, je ... je sais que je dois dormir mais... tu vois ... Nina ne voulait pas dormir sans histoire et pis, maman était sous la douche et toi en train de regarder les infos à la télé... et pis... »
« Dany, mon garçon ... on va pas te punir parce que t'as lu une histoire à ta s½ur ! C'est même très gentil ! » Dit alors le père.
« Même pas un petit peu ? » Demanda Dany intrigué.
« Non, mon chéri ! Papa et moi, on trouve que c'est bien d'avoir lu un livre alors maintenant, vas te mettre dans ton lit et vas dormir. Demain, tu vas au foot et il ne faut pas être fatigué. »
« Comme toi, maman ? » Demanda encore Dany.
« Oui alors maman et papa vont aussi aller dormir et demain on ira tous au foot. » dit joyeusement le père. « Il se peut que le NCIS vienne te voir, bonhomme. »
« Dors bien, Dany » dit la mère.
Les deux parents partirent en direction de la chambre. L'homme alla se doucher dans la salle de bains adjacente et la femme alla se mettre dans le lit. Quand son mari revint, elle le vit habiller, toujours du même T-Shirt bleu marine 'NCIS' et d'un short rouge. Elle ferma son lire et lui ouvra le duvet. Il se glissa à l'intérieur, en observant comme sa femme était habillée : une longue chemise d'homme bleue et un petit short. Il l'embrassa et lui dit :
« Bonne Nuit, ma Chérie ! » en chuchotant.
« Bonne Nuit, mon Chéri ! » répondit-elle en chuchotant aussi.
Quelques minutes passèrent et la belle jeune femme vint se collée à lui et lui demanda, tout bas :
« J'aimerais bien que mon père vienne, ici, aux States et regarde tout le bonheur qui m'entour. Tu pense qu'il pourrait prendre un jet privé et voler jusqu'ici avant demain ? »
« Tu es complètement timbrée, ma puce. C'est trop long et ton père doit être occupé à traquer un terroriste ou poursuivre un tank ennemi. » Lui répondit son homme.
« Je ne suis pas une postée, Tony ! »
« Je sais Ziva ! C'est pour ça que j'ai dis timbrée et pas postée ! Bref... laisse tombée. Et pourquoi un envie soudaine de faire venir Mr. Elie David ? »
« Parce que ! Tony... quand j'étais enfant, mon père, je ne le voyais pas souvent et j'aimerais que lui voit ses petits enfants et apprenne à les connaître comme à me connaître toi et moi. »
« Et bien téléphone lui et dit lui se que tu viens de me dire et je me fiche qu'il soit le Directeur des services secrets israéliens ! » dit Tony.
Ziva se leva et alla passer son coup de fil. Elle jura, pesta contre le téléphone en israélien et attendit. Elle vint s'asseoir sur le bord du lit et Tony la calla contre lui. Enfin on décrocha :
« Shalom Papa. »
« Shalom Ziva. Que veux-tu ? »
« Je désir plutôt. » Elle commença à lui parler en israélien en lui disant :
« J'aimerais que tu viennes à D.C. pour venir me voir et voir ma famille. »
« Voir ton bonheur ? Et pourquoi ? »
« Quand j'étais petite, tu ne me voyais pas et quand j'ai grandis, tu as fait de moi une tueuse. Papa viens, ne serais-ce que quelques heures mais voir mon bonheur, tes petits enfants, ton beau-fils... »
« Ziva...je n'ai pas le temps et ... »
« C'est bon. Laisse tomber ! Shalom Papa. » Elle raccrocha.
Elle commença à pleurer et Tony la berça. Ils s'endormirent bras dans les bras, vers les 23h30. Il repensa à ce qu'elle endurait et elle pensa qu'il était le meilleur des pères et le meilleur des maris. Sur cette pensée, la demeure de la famille DiNozzo-David s'endormit.
Le lendemain, toute la petite famille partit au match et pas à l'entraînement de Dany. Dans la voiture familiale, Tony conduisait. Il arrivait au stade de football et gara la voiture près de celle des Gibbs-Shepard et de celle des McGee-Sciuto et de Ducky. Gibbs vit son agent et l'appela. Les DiNozzo-David allèrent le rejoindre. Gibbs prit la jeune Nina et l'emmena voir Kelly, sa fille et Shannon son autre fille. Jenny parti avec Ziva et Abby chercher de quoi manger et Tony rejoignit McGee, Ducky et même Palmer.
Le match commença : Jethro criait des conseils à Dany, Jenny l'encourageait, Timothy hurlait avec sa femme Abby, qui sautait comme une puce, Ducky montrait toute sa compatie à ses camarades, Jimmy tapait dans ses mains en craint, Ziva souriait et criait. Tony, lui regarda le tableau, son fils, l'entrée et là quelque chose ou plutôt quelqu'un lui fit un signe.
L'agent spécial du NCIS se dépêcha de sortir de la foule et courut vers l'étrange personnage. Le grand gaillard et une jeune femme étaient là. Lui était un agent du Mossad mais aussi un ami de Ziva. Elle, elle était la secrétaire de Mr. David et aussi une amie de Ziva.
« Shalom... Monsieur David est par ici ? » Demanda Tony.
« DiNozzo, si nous sommes la ce n'est pas pour des pêches. » Dit l'homme.
« Ici, aux USA, on dit des prunes, Aaron. » rétorqua Tony. « Alors ? »
« Il est juste derrière vous, Anthony. » Dit alors une voix grave.
« Mr. David... Vous savez qu'hier soir Ziva a pleuré comme une madeleine. Vous faites souffrir votre seul et propre fille ! Ma femme, si je ne puisse m'abuser, vous êtes comme un père indigne ! » Cria le bel italien. Il était en colère.
« Tony... Je suis extrêmement mécontent de votre comportement.. Ma fille, je l'ai bien élevé... »
« Comme une tueuse Oui !?! » gueula Tony. » Aller au moins voir votre petit fils. Mon fils, mon Dany. Regardez avec vos yeux comment Ziva, Dany, Nina et moi-même sommes heureux et si nous le voulons bien, mais je suis sûr que nous le voulons tous, nous vous ferons connaître le bonheur. Mais s'il vous plaît, je vous en supplie aller voir Ziva ! » Supplia Tony. » A bonne entendeur, salut. » Tony partit rejoindre ses amis. L'agent du Mossad et la secrétaire étaient stupéfaits. Personne, à part Ziva, n'avait autant crié sur Elie David. Elie David décida d'aller 'analyser' le bonheur qui entourait sa fille. Quand il arriva à hauteur des gradins, il vit sa fille sourire, crier, faire des bonds, rigoler, se que auparavant, il n'avait pratiquement pas aperçut sur le visage de sa fille. Il vit une petite fille. Il supposa donc que se devait être Nina Salomé DiNozzo-David. Elle ressemblait à Ziva enfant. Des images apparurent dans la tête d'Elie ; il souri et continua d'observer. Il entendit la mi-temps sonner et sortit de ses pensées. Dany vit un vieil homme, qu'il avait déjà vu sur des photos, il le reconnut aussitôt et courut le rejoindre :
« Grand-père Elie !!!!!!!!!!!!!!!!! » Dany sauta dans les bras du directeur.
« Dany !!!! Si tu savais comme je suis content de te voir mon grand ! » Elie souriait.
« Papa ?!? Que fais-tu ici ? » Demanda Ziva.
« Je suis venu voir la recette du bonheur, ma chérie ! »
Elie David prit sa fille dans ses bras et la serra fort. Ziva pleurait. Toute l'équipe regarda la scène et ils commencèrent tous à parler, dialoguer ensemble. La fin de la pause sonna, Dany retourna sur le terrain et fit promettre à son grand-père de ne pas partir.
À la fin du match, l'équipe de Dany DiNozzo avait gagné 9-0. Le petit garçon revint le sourire aux lèvres et sauta à nouveau dans les bras de l'Israélien. Les 18heures sonnèrent, chaque familles rentra chez elles se dirent « A lundi ! ».
La famille DiNozzo-David rentrèrent heureux. Elie David décida de prendre 2-3 mois de congé pour pouvoir apprendre la VRAIE RECETTE DU BONHEUR. Il apprit à connaître sa fille, à s'exprimer en italien avec son beau-fils, jouer à la 'Barbie' avec sa Nina, faire les devoirs avec son Dany et même à prendre du bon temps avec sa femme.
Plus rien n'effrayait le Grand Directeur du Mossad. Plus rien ne tourmenta ex-tueuse du Mossad. Plus rien ne fit enrager le bel Italien. Plus rien ne chiffonna cette famille à part peut-être un futur bébé, dans la machine DiNozzo-David.